Politique politicienne

Publié le 6 février 2026
fou

Les droites se rejoignent à Grenoble. La liste menée par Cardinal (PEC) soutenue par le parti macroniste Renaissance et le Modem a décidé de rejoindre la liste de Carignon, après avoir constaté dans le sondage du Dauphiné Libéré qu’elle faisait un score ridicule et qu’il y avait de fortes convergences entre les deux listes. PEC était soutenu par des macronistes et opportunistes de tous bords de droite, avec la députée de droite Renaissance Camille Galliard-Minier, l’ex députée de droite Emilie Chalas, l’ancien sénateur macroniste Jacques Chiron, l’ancien élu du parti radical macroniste Serge Nocodie, la conseillère municipale Modem Delphine Bense, l’avocate honoraire Marie-Bénédicte Para… Peut être que certains soutiens à la liste PEC vont être mal à l’aise devant cette mascarade préparée de longue date.


Voilà un bel exemple de fakenews colportée par le parti politique de Carignon (Grenoble le changement). Début janvier 2026, voici l’annonce tonitruante : « La majorité municipale a créé plus d’un millier de postes supplémentaires en 12 ans ! » Plus c’est gros, ils espèrent que mieux ça passera. Pourtant c’est extrêmement simple de savoir ce qui s’est passé en comparant le nombre de postes budgétaires permanents fin 2014 (3188 postes) à celui du budget 2026 qui a été voté en décembre 2025 (3362 postes) soit exactement une augmentation de 174 postes soit 5,7 fois moins que le chiffre fantaisiste de Carignon ! Le tout pour assumer des missions de service public plus étendues face au défi de la solidarité renforcée et de la transition climatique. Toutes ces informations sont publiques et accessibles à qui en a envie. Donc ce sont de gros menteurs et tout ce qui est déversé, sur ce site, à longueur de journée est du même acabit. Alain Carignon qui se présente comme quelqu’un « qui a de l’expérience » a effectivement acquis une très grande expérience dans la manipulation de l’information et de l’utilisation de la rumeur durant ses mandats de maire (1983-1995).  


Encore un fantasme à Grenoble concernant le burkini à la piscine avec une polémique orchestrée par la droite, reprise par les macronistes lors du dernier conseil municipal. Grenoble respecte l’état actuel du droit tel que reprécisé par le Conseil d’Etat en référé. Il suffit de lire le règlement intérieur des piscines grenobloises pour voir quelles sont les tenues autorisées dans ces piscines : « Pour des raisons d’hygiène et de sécurité, l’accès aux bassins se fait exclusivement dans une tenue de bain correspondant aux obligations suivantes : les tenues de bain doivent être faites d’un tissu spécifiquement conçu pour la baignade, ajustées près du corps, et ne doivent pas avoir été portées avant l’accès à la piscine… » Ajustées près du corps, peu importe les longueurs. A noter que cela fait plus de 3 ans que ce règlement a été modifié et appliqué sans souci avec les nageurs-nageuses. 

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